01.11.2007

Satanée naïveté

Une fois n'est pas coutume, cette courte note ne sera ni gaie, ni légère.

J'ai appris récemment que ma gentillesse et le soutien que j'avais apporté (sans prendre partie) à une personne en situation de crise, s'étaient finalement retournés contre moi, exploités par ladite personne (à mon insu) à des fins intéressées (comprenne qui pourra, pas la peine de m'en demander davantage !). C'est à vous dégouter d'être compatissant. J'en ai la nausée et j'en suis meurtri. Très énervé aussi !

Je suis décidément d'une naïveté désespérante...

Je ne crois pas pouvoir/vouloir changer. Tant pis/mieux, c'est la vie !

Néanmoins, c'est une bonne piqûre de rappel !

A suivre...

Yann

P.S. : j'en profite pour faire un petit sondage : pensez-vous que je sois naïf ?

24.02.2006

Le prix de la liberté

medium_caricatures_jyllands-posten.jpgJe souhaite manifester une nouvelle fois ma tristesse et mon incompréhension du monde dans lequel nous vivons, à l'occasion de ce que l'on appelle "l'affaire des caricatures de Mahomet".

Petit rappel des faits : le quotidien danois Jyllands Posten a publié le 30 septembre 2005 douze caricatures dont certaines représentent le prophète musulman Mahomet. Pourquoi cette publication au Danemark ? En fait, ces caricatures sont les réponses de douze dessinateurs à M. Kare Builtgen, écrivain et journaliste danois ayant rédigé une biographie de Mahomet, qui se plaignait de ce que personne n'osait illustrer son livre depuis l'assassinat de Theo Van Gogh aux Pays-Bas (les derniers travaux de Theo Van Gogh visaient à dénoncer le manque d'intégration des musulmans néerlandais dans la société et le danger que constitue un certain Islam radical pour l'Europe moderne et démocrate). Les douze dessins, réalisés à l'initiative du rédacteur en chef des pages culture du journal danois Jyllands Posten, illustraient un article consacré à l'autocensure et à la liberté de la presse.

J'ai appris (depuis de récents voyages au Maroc) qu'une certaine tradition islamique a progressivement installé une interdiction de représenter le vivant et notamment Mahomet par crainte que ces représentations ne créent un mouvement d'idolâtrie (selon la tradition sunnite, après la conquète de la Mecque, Mohamet aurait fait détruire toutes les images situées dans la Kaaba, influencé en cela par la réaction de Moïse face au Veau d'or). On parle d' "aniconisme" et on peut constater que les merveilleux décors (peintures, mosaïques, sculptures, frises...) que l'on découvre dans la plupart des lieux musulmans reproduisent des fleurs, des plantes, de la calligraphie arabe... mais pas d'être vivant.

 

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Pourtant, d'autres branches de l'Islam (comme le chiisme) n'adhèrent pas à cet interdit qu'elles estiment non-coranique. medium_miniaturepersanedelanmillerepresentantmahometamedine.jpgDe nombreuses représentations de Mahomet existent dans l'art islamique traditionnel (miniatures persanesmedium_miniaturepersaneduxivesiecle.jpg, tapisseries, tapis...). Il existe aussi des adaptations modernes du Coran en bandes dessinées, publiées sans protestations dans des pays arabes. Le rapport de l'Islam à l'image du prophète est donc moins stricte que certains voudraient nous le faire croire. Et en tous les cas, cet interdit (visant à éviter l'idolâtrie) ne saurait permettre de condamner des dessins faits par des non-croyants (difficile de soutenir que leur objectif était de pousser les croyants musulmans à l'idolâtrie !) pour illustrer un article consacré à la liberté de la presse.

Je ne comprend pas l'ampleur donnée à cette histoire...sauf à admettre le postulat qu'il s'agit, quatre mois après leur première publication (étonnant, non ?), d'une manipulation politico-stratégique de populations crédules par des intégristes religieux, destinée à nous faire oublier des événements beaucoup plus préoccupants (le nucléaire iranien, les élections palestiniennes...), voire à créer une nouvelle forme de terrorisme intellectuel. A suivre...

En tout cas, il est très triste de constater que de nombreux citoyens français sont prêts à liquider, sans la moindre vergogne, la liberté d'expression au nom du respect d'un dogme religieux. Proposent-ils de rétablir le délit de blasphème (alors même qu'il n'est pas évident qu'il y en ait eu un) ?

La liberté d'expression constitue le fondement même de la liberté religieuse que les protestataires revendiquent. J'ai entendu les protestataires dire que les caricatures publiées dans la presse danoise et reprises par une partie de la presse européenne, portaient "atteinte à leur liberté religieuse", que "la liberté des uns s'arrête où commence celle des autres", que l'on faisait face à une "vague d'islamophobie".

A supposer qu'il y ait eu une "atteinte" quelconque à l'opinion ou aux croyances de certains (ce qui, encore une fois, n'est pas établi), il doit être admis comme fondamental que dans notre société démocratique et laïque, la religion (comme tout autre système de valeurs et de pensée) doit pouvoir être librement analysée, critiquée, voire caricaturée ou moquée. C'est le prix de la liberté.

Dès lors, toute cette affaire me paraît être un non-sens ! Je respecte le droit de quiconque de croire et de s'adonner au culte de son choix. A cet égard, je crois que la question de la possibilité pour chacun de pratiquer librement sa croyance religieuse ne se pose pas aujourd'hui au sein de l'Union européenne (même si les conditions matérielles d'exercice du culte musulman - puisque c'est cette religion qui est directement concernée dans cette histoire - sont encore souvent honteuses : en effet, il est encore possible de voir aujourd'hui à Strasbourg des musulmans contraints de prier dehors, devant la porte de leur lieu de culte, les pieds dans l'eau de pluie ou la neige, en l'absence de local suffisamment grand pour les accueillir. Ce ne sont bien évidemment pas des conditions dignes et elles peuvent servir les intérêts des extrémistes...). Il n'est donc pas question dans cette affaire de porter atteinte à une quelconque religion.

En revanche, il s'agit de réaffirmer haut et fort, sans compromis possible, pour chacun d'entre nous, le droit de croire (ou pas) librement en un Dieu, ou de pouvoir se moquer du fait religieux, de ses rites et de ses prophètes, tout comme on le fait de toute autre opinion ou conviction quelle que soit sa nature (politique, historique, sociologique...). Cela me paraît être précisément l'essence même de la démocratie : la liberté de penser, de débattre, de critiquer, de se faire sa propre opinion, de croire ou ne pas croire, puis de choisir sans contrainte ou menace. Des fidèles croyants peuvent s'en offusquer, mais c'est là la rançon de la liberté ! Pour tous !

Ainsi, je ne comprends pas notre classe politique non plus (qu'elle soit française ou européenne), qui semble présenter des excuses à propos de cette situation - née d'une publication dans un jounal privé et non pas d'une déclaration officielle de politique générale - alors qu'elle devrait condamner sans équivoque les atteintes à la démocratie, les violences commises contre nos idéaux fondamentaux et nos drapeaux brûlés ! C'est le monde à l'envers ! (le Parlement Européen dans sa résolution du 16 février 2006 a "déploré" et "regretté" l'incitation à la violence envers les immigrés musulmans... un comble ! Heureusement, le P.E. a également - très brièvement - condamné les violences commises contre nos consulats/ambassades. C'était le minimum !).

Les victimes de cette affaire ne sont pas les Musulmans : ils ne sont pas attaqués ! Encore une fois, le débat porte depuis l'origine sur la liberté d'expression ! Il me semble que ce n'est pas à nous, occidentaux/européens/démocrates de nous excuser de permettre à TOUS de s'exprimer librement (y compris à travers la pratique de sa religion), mais à ceux qui, sous prétexte d'une soi-disant atteinte à la religion, tentent d'étouffer notre liberté d'opinion / notre démocratie, de le faire !

Mais, il paraît que ce n'est pas politiquement correct d'écrire cela... Cette affaire est décidément complétement démente !!! On marche sur la tête... Avoir la foi empêche-t-il d'avoir le sens de l'écoute, de l'humour et de la démocratie ?

Bon, aller, le Café du commerce referme ses portes... jusqu'au prochain coup de gueule !

A suivre...

Yann

12.01.2006

Ah les cons...Retour sur le rejet français du Traité Constitutionnel Européen

medium_europe.jpgEn ce début d'année 2006, je vous propose un petit coup d'oeil dans le rétroviseur (je voulais le faire avant que tout le monde s'y mette, notamment les chaînes de télévisions et leur grandes émissions de "rétrospectives", mais le temps est passé un peu trop vite...) pour revenir sur un événement marquant.

Souvenez-vous, fin mai 2005, nous vivions la fin du printemps au rythme de la campagne électrorale du référundum sur le projet de Traité Constitutionnel Européen. Résultat : le 29 mai 2005, la France a rejeté le projet qui nous était proposé.

Depuis lors, je rumine au fond de moi le désir d'exprimer publiquement et aussi fort que possible une seule phrase : "ah les cons...".

En effet, ce que j'ai vu et entendu le 29 mai 2005 (et pendant la campagne) m'a fait hurler et m'a assommé de honte. Cela me fit aussi penser à la célèbre phrase de Winston Churchill à propos de la signature des "accords de Munich" en 1938 : "Nous avions le choix entre la honte et le nazisme. Nous avons choisi la honte. Nous aurons le nazisme" (que les historiens acceptent de m'excuser, mais de mémoire, c'est à peu prêt ça...).

Bref, nous (Français) avions le choix, en mai dernier, entre la honte et un libéralisme incontrôlé; nous avons choisi la honte en votant "non" et, contrairement à ce que certains veulent nous faire croire, nous aurons, si on en reste là, ledit libéralisme incontrôlé !

Pour la honte, je tiens à "remercier" ceux qui ont fait croire que le projet de traité constitutionnel aurait "mis en danger le droit des femmes à l'avortement", ceux qui ont fait l'amalgame entre le projet de traité et la fameuse "Directive Bolkenstein" (qui n'avait pourtant rien à voir)...

Je rappelle également que les partisans du non dénonçaient une "Manipulation", un "Coup de force", un "Endoctrinement", des "Mensonges", une "Confiscation de notre liberté", et faisaient appel au sentiment de "résistance" des Français (ah ? depuis quand sommes-nous majoritairement des "résistants" ?). Bref, le Traité constitutionnel était présenté comme une vision de l'Enfer...

En réalité, s'agissait-il pour les leaders du "non" d'informer sérieusement ou de terroriser les Français ? S'agissait-il de les transformer en "résistants" (comme prétendu) ou d'exercer au contraire une pression telle (par un tissu de mensonges) qu'ils ont fini par se transformer en "moutons" rejoignant la petite troupe de ceux que j'ai envie d'appeler (sous l'effet de la colère!) les "gueulards passéistes" (à moins qu'il ne s'agisse de candidats à la prochaine élection présidentielle) ?

Il y avait également de la part de ces manipulateurs (où est le fameux "plan "B" soit disant caché par la Commission ? Où est la possibilité de renégocier le projet rejeté ? Où en est la construction européenne aujourd'hui ?) une volonté d'entretenir un esprit nationaliste étroit, une vision à court terme et une méfiance poujadiste à l'égard de la classe politique. Qui est-ce qui cherchait alors à "défendre" ainsi la démocratie (autre argument fallacieux employé alors) ? Franchement... Le mensonge, la bêtise et la frilosité à ce point...

Je regrette profondément que l'on ait pas dit OUI :
- oui à presque 50 ans de paix en Europe (depuis quand cela n'était-il pas arrivé ?)
- oui à plus de libertés (pour les personnes, pour les biens, pour les services, pour les capitaux...);
- oui à toutes les possibilités offertes par l'Europe (enrichissements mutuels à tous les niveaux, notamment par le biais du célèbre programme d'échanges universitaires "Erasmus"; entraide entre les régions les plus riches et les plus pauvres...);
- oui à l'harmonisation des politiques de 25 pays qui nous aurait permis de mieux résister (surtout socialement) aux bouleversements internationaux actuels dans tous les domaines;
- oui à une vision réaliste du monde en développement dans lequel nous vivons et dont nous ne sommes plus désormais qu'une toute petite composante.

Je n'étais d'accord qu'avec un seul de leurs arguments (employé en fait par les deux camps) : il fallait LIRE le projet avant d'aller voter (et pas seulement les extraits choisi par ceux qui en avaient une vision très partisane et malheureusement rétrograde).

En lisant, je vous rappelle que l'on pouvait découvrir, entre autres choses, que figuraient dans les valeurs constitutionnelles et les objectifs du traité les éléments suivants :
- le bien être des peuples de l'Union,
- le plein emploi et le progrès social,
- la lutte contre les discriminations,
- la protection sociale,
- l'égalité hommes-femmes,
- la solidarité entre générations,
- la protection des droits de l'enfant,
- la protection des droits sociaux tels que figurant déjà dans la Charte des droits fondamentaux...

De plus (autre point très débattu alors!), les Etats membres conservaient la compétence de fournir, faire exécuter et financer leurs services publics (si des "bureaux de postes devaient fermer" - ou s'il devait pleuvoir ;-) - ce n'était donc pas de la responsabilité du traité constitutionnel européen, contrairement aux rumeurs qui circulaient alors...).

Ces éléments clairs et disponibles dans le traité, n'ont pourtant pas suffit à surmonter le "terrorisme" des partisans du "non". Il suffisait pourtant de le lire pour être rassuré (si besoin était).

Bref... Si j'ai bien compris le vote d'alors, c'était pour dire "non" au libéralisme que nous avons rejeté le seul traité régional du monde qui prévoyait justement un espace SOCIAL... Désespérant de bêtise ! Le piège s'est refermé sous les applaudissements d'une foule (se disant pourtant majoritairement sensible au bien être de notre pays) qui me fit penser à celle qui accueillit Daladier à son retour de Munich (encore!) et qui lui fit dire "Oh, les cons...". Lui savait...

 

Certains jugeront le parallèle facile, mais... Où en sommes-nous 8 mois plus tard ? Où en est l'Europe ? Qu'a fait la présidence britannique depuis lors ? Où est la "nouvelle Europe" annoncée par les partisans du "non" ? Les a-t-on entendu depuis lors sur ce sujet ?

De plus, si nous prenons un peu de recul afin d'avoir une vision globale de notre monde, à quoi avons-nous assisté lors des dernières semaines ?

- Les dernières négociations de l'OMC ? La Chine confirme, l'air de rien, son importance de plus en plus considérable (attention "doubleyiou" ! tu ne pourras plus faire la loi bien longtemps!), les pays du tiers monde s'unissent pour tenter de survivre, les Etats-Unis s'arc-bouttent sur leur leadership occidental...

- L'Union Européenne ? Des divisions flagrantes existent (entre nouveaux et anciens membres, entre anciens membres, et entre nouveaux membres...), un accord minimal sur le budget communautaire a néanmoins été conclu (donnant-donnant, et encore, grâce à la proposition in extremis de la nouvelle chancelière allemande), mais aucune vision à moyen ou long terme ne se dégage... La cause de cet échec ? L'intransigeance des pays riches, le repli sur soi des Etats opposés (récemment ou depuis longtemps) au développement de la construction européenne : du Royaume-Uni, refusant de revenir sur sa contribution au budget de l'Union, à la France, soucieuse de ses agriculteurs, mais aussi la Suède, la Finlande, l'Espagne qui refusent de participer à l'effort de solidarité pourtant nécessaire pour construire une Europe humaine et politique. Désespérant... Quelle honte ! Quelle honte d'avoir entendu les pays les plus pauvres des 25 membres se dire prêts, dans l'intérêt d'un accord global, à renoncer à une partie de leurs "exigences" financières...

Quand cesserons-nous de nous plaindre, d'en vouloir toujours plus en en faisant toujours moins (voire rien du tout!), et quand recommencerons-nous à nous demander ce que CHACUN d'entre nous peut FAIRE pour nous, notre famille, notre quartier, notre ville, notre région, notre pays au lieu d'ATTENDRE que le "gâteau" à partager soit fait par d'autres ? Quand cesserons-nous de nous en prendre à d'autres (le Traité de Constitution Européenne, la Commission Européenne - dont je rappelle qu'elle n'a pas de pouvoir de décision, mais uniquement un pouvoir de PROPOSITION et que ce sont les ETATS membres de l'Union européenne et le Parlement Européen qui décident et mettent en place les Règlements et Directives ! - la Vème République, les hommes politiques, la mondialisation...) lorsque quelque chose ne nous caresse "pas dans le sens du poil" ? Quand renverserons-nous la perspective que nous avons de notre monde ? Quand redeviendrons-nous actifs, créatifs, bâtisseurs au lieu d'être passifs, de démolir, de casser ?

La question fondamentale était et reste : voulons-nous faire/créer/bâtir une Union politique, une communauté d'Etats et de citoyens forte et unique au monde, et sommes-nous prêts et capables de faire les efforts (mot terrible qui semble avoir disparu de notre langage ! Jeunes lecteurs, connaissez-vous le sens de ce mot ?) de partage de souveraineté, de travail et de richesse pour y parvenir ? Ou préférons-nous conserver notre schéma national derrière des "frontières-murailles" qui nous protègeraient de l'évolution de notre planète ? Voulons-nous vivre ensemble, dans un intérêt général européen intégrant les intérêts nationaux, ou séparément en tentant de défendre chacun le peu "d'Etat" qui subsiste, face au reste du monde (voir plus haut) ?

Dire "oui" au projet de Traité Constitutionnel aurait permis de continuer à construire l'Europe (certes imparfaitement, mais globalement dans le "bon" sens). Avoir dit "non" le 29 mai 2005 fut la solution de facilité. Qu'avons-nous FAIT de constructif depuis lors ?

Bon, allez ! Le Café du commerce ferme ses portes !

A suivre...

Yann

26.09.2005

Pas contents de nous !

Oui ! Valérie et moi ne sommes pas contents de nous !

Ca n'arrive pas souvent, et puis ce n'est pas grave, mais bon, là...

Nous avions invités des amis à nous rendre visite hier après-midi pour leur présenter Aymeric, d'une part, et accessoirement prendre un verre et manger de bons gâââteaux, d'autre part.

medium_img_5010.3.jpgEt patatras ! On s'est (encore une fois) fait piéger par le nombre de personnes que nous avions conviées... Résultat des courses, on a eu de la peine à trouver des chaises pour que tout le monde puisse s'asseoir,medium_img_5009.3.jpg

nous n'avons pas pu nous occuper correctement de tout le monde,

ni les remercier comme nous l'aurions souhaité pour les gentils cadeaux (une avalanche de doudous et un tour de lit d'activités d'éveil !) offerts à Aymeric (étymologiquement, le "roi de la maison").

medium_img_5021.jpg

Alors, nous disons "ah ben bravo, hein ! vive la France !" ou alors (plus classiquement) "Qui mal embrasse, trop étreint". C'est entièrement de notre faute ! Pardon, pardon, pardon ! Nous en sommes gênés, déçus, fâchés contre nous-mêmes, prions nos invités de bien vouloir nous excuser de cette mauvaise organisation et jurons que l'on ne nous y reprendra plus !!! Désormais, nos réunions se feront "en petit comité" pour mieux profiter de nos amis !

A suivre...

Yann